Dose of Reality-French

 Film: Dose of Reality VOA (Originale anglaise)

Réalisateur/Scénariste: Christopher Glatis

 Stars: Fairuza Balk, Rick Ravanello, Ryan Merriman

Année: 2013

Pour plusieurs, encore aujourd’hui, un film indépendant reste un film de qualité inférieure au budget moindre. Avec la quantité de merde qui nous tombe sous la dent souvent avant de dénicher un petit bijou, qui ne contient pas de mention telle: Sélection officielle à Cannes, ce n’est pas toujours faux. Pour d’autres, ce monde d’artisans pourtant bien dense restera un monde Underground et rien de plus. Les films pouvant passer pour plus faciles à concevoir ou à tourner ont de la chance on en convient de se retrouver à Cannes ou encore à Sundance dans l’Utah, deux mecques du cinéma reconnues mondialement. Et bien que certains artistes acclamés en ressortiront avec des images de jeunes créateurs pointus et perfectionnistes, si vous ne projetez pas une image de génie un peu fou à la Jim Jarmusch tant dans vos oeuvres que durant vos sorties publiques, vous ne serez bien souvent qu’un feu de paille.

Avec quelques années de carrière dans le domaine du cinéma indépendant et seulement trois films à son actif, le réalisateur/scénariste Christopher Glatis nous offre un petit tour de force avec DOSE OF REALITY. Un thriller psychologique intéressant, flirtant aux frontières de l’horreur au fur et à mesure qu’il défile.

Synopsis: Milieu de la nuit, Matt (Ryan Merriman) est barman. Il est sur le point de fermer le bar quand il découvre une jeune femme inconsciente et de toute évidence amochée sur le sol de la salle de bain. Il s’empresse d’avertir le gérant Tony (Rick Ravanello). Le problème est que Tony s’adonne être en probation et quitte à se faire prendre la main dans le sac alors qu’il espère avoir une augmentation, il décide d’attendre que Rose (Fairuza Balk) se réveille pour l’aider à aller au fond de l’histoire.

Le hic? Éventuellement, la victime revient à elle et les deux hommes: Un gérant de bar bourru, habitué de traiter ses conquêtes comme des garces et un jeune barman timide ayant un apparent problème d’approche avec les femmes se retrouvent suspects, à tenter d’aider une jeune femme bornée. Rose révèle petit à petit une sérieuse schizophrénie ainsi qu’un syndrome de personnalités multiples. Bien vite, les deux hommes ne savent plus où donner de la tête pour sortir du gouffre dans lequel ils se sont enfoncés. La supposée victime (Balk) devient alors aussi suspecte que ses vis-à-vis et peut-être plus coupable qu’elle n’en a l’air.

Résultat? DOSE OF REALITY est un film indépendant qui ne diffère pas en tous points des autres films dans lesquels les acteurs crachent leurs répliques à tour de rôle. Oui, le film est rempli de monologues et comme dans un film indépendant qui se respecte, la qualité du jeu des acteurs est ce qui prévaut. Mais ce qui impressionne au-delà des acteurs de DOSE c’est comment son réalisateur (Glatis) arrive à garder son public intéressé tant du côté de ces nombreux dialogues que du côté de l’image. Et comment une petite bévue en apparence est vite corrigée dans un film direct, l’atmosphère ne s’en trouvant que relevée à plusieurs reprises. On joue au chat et à la souris, on trompe le spectateur une fois, deux fois, trois fois mais le plaisir n’en est pas plus affecté. Si on aime, la finale importe moins tellement on apprécie ce qui va nous y mener. Aussi dur et lourd que le film puisse paraître, on le regarde puis bientôt, on se surprend à l’écouter. Et malgré les longs monologues, on ne s’ennuie aucunement. Crédit à Chris Glatis.

Malgré tout ce talent par contre (Dont un impressionnant et déconcertant Rick Ravanello), on se rend compte après le réveil de la demoiselle que le film entier sera transporté sur les épaules et la carrure fragile d’une Fairuza Balk magistrale, au sommet de son art. Reconnue dans des titres: RETURN TO OZ, THE CRAFT, THE ISLAND OF DR. MOREAU et AMERICAN HISTORY X, la belle aux yeux d’un turquoise perçant campe une Rose bourrée d’épines. Un parfait exemple d’un rôle ROLLERCOASTER, excitant, dans lequel on lui permet de se défoncer. Dans les années 90, ces trop rares actrices semblaient nombreuses, se faisant compétition, nuisant parfois à leur image de femme à jouer des rôles aussi doux et subtils qu’un coup de batte de baseball sur la tempe. Exemple: Une un peu trop belle et gentille Katherine Heigl dans le sous-estimé ZZYZX RD. Mais elles semblent pour la plupart avoir abandonné. On peut se demander ce qui passe par la tête d’une habituée (Balk) quand elle accepte pour une somme et une reconnaissance aussi modique qu’un jeu dans un film indépendant de nous faire étalage encore une fois de ses talents. Où force est d’admettre en ce genre d’actrice un amour indéniable pour le travail, le film de genre et un amour peut-être encore plus grands pour les quelques fans enchantés, excités, qui en perdront leurs tuques! J’en suis un. À quand une version française ou du moins sous-titrée de DOSE?

Dose of reality1 - Copie - Copie (2)

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5150, Rue des Ormes-French

Film : 5150, Rue des Ormes

Réalisateur/Director :  Éric Tessier

Stars : Marc-André Grondin, Normand D’Amour, Sonia Vachon

5150ruedesormes

Le film 5150, Rue des Ormes d’Éric Tessier est un film basé sur le Roman du même nom de Patrick Senécal.

Yannick Bérubé, jeune étudiant en cinéma déménage de chez ses parents pour aller poursuivre ses études. Il a vite fait de prendre connaissance de son nouvel entourage. Caméra à la main, il a un fâcheux accident de vélo au bout de la rue où vivent les Beaulieu. Il va alors frapper à leur porte pour se faire reconduire en taxi mais il aura la mauvaise idée d’entrer chez les Beaulieu pour nettoyer une blessure.

Je n’ai pas lu le roman mais 5150, Rue des Ormes est un excellent thriller psychologique, bien écrit et aussi bien fait au chapitre de la réalisation. La distribution des acteurs est toute aussi impeccable. Marc-André Grondin ( C.R.A.Z.Y et Goon) incarne le jeune Yannick, qui tombe malgré lui sur les Beaulieu, couple avec à sa tête le fanatique Jacques. Habitué de voir les visages à la télé chez nous, j’ai été agréablement surpris par la performance des acteurs. Surtout celles de Normand D’Amour dans le rôle du tortionnaire Jacques Beaulieu et Sonia Vachon dans le rôle de la femme désemparée de Jacques. Connaissant déjà Sonia pour ses rôles dans des comédies, je ne doutais pas qu’elle pouvait faire autre chose mais elle m’a quand-même étonné. Elle est excellente rien de moins. Et que dire de Normand D’Amour? Un comédien tout simplement brillant. Qui prouve dans ce film que son habileté à jouer les frustrés n’a rien d’une farce. Tout ça est sérieux et on ne peut plus crédible quand il s’y met.

Malgré certaines longueurs j’avais bien aimé le film SUR LE SEUIL, basé sur un roman et un scénario de Senécal. Mais avec 5150, Rue des Ormes, le réalisateur Éric Tessier nous donne un exemple d’un suspense extrêmement bien ficelé. Tantôt psychologique, qui grâce à la performance de ses acteurs devient une lourde épreuve physique. Tandis qu’on regarde Yannick se débattre pour regagner sa liberté, on sait tout de même une chose : Elle lui coûtera cher.

Callback-French

CALLBACK (2005)

Writer/Director : Christopher Glatis

Stars : Richard Eden, Louie Alegria, Cheryl Dent

Jake Bannon (Richard Eden) est en route pour une audition pour un petit rôle dans un film d’horreur de série B, pour lequel il aurait adoré jouer le rôle principal. Celui du méchant. Acteur vieillissant, fini même avant que sa carrière n’ait commencé, les gens qu’il croise le reconnaissent tristement comme celui qui a joué dans une publicité pour un produit qui guérit les hémorroïdes. Rien de plus embarrassant quand on croit toujours pouvoir réussir. C’est après qu’il ait commis l’irréparable que Jake reçoit un appel de son agent pour lui annoncer qu’il a obtenu une deuxième chance. Il auditionnera finalement pour le rôle qu’il espérait avoir.

CALLBACK est le premier film de Christopher Glatis à titre de réalisateur professionnel. Et celui qui plus tard nous a donné le surprenant DOSE OF REALITY (2012, sorti en DVD en 2013) avait déjà très bien commencé sa carrière en tant que cinéaste indépendant avec CALLBACK. Ce film nous démontre que les personnages troublés, voir instables de DOSE OF REALITY n’étaient pas que du nouveau dans son style. Le style film noir et cinéma vérité non plus. Après avoir visionné CALLBACK, une intéressante satire qui tourne un pauvre acteur en Psychopathe on ne peut quand-même pas affirmer en toute honnêteté qu’il nous préparait à ce qui allait suivre (DOSE ). Mais du côté de la réalisation en générale, c’est presque aussi bien fait si ce n’est rien d’aussi intense.

Et si CALLBACK souffre d’un manque de logique à un certain niveau. Comment est-ce qu’un homme qui tire quelqu’un d’un coup de carabine, en plein jour sur un terrain de sport public alors qu’il fait soleil peut ne pas se faire voir ou se faire entendre à Los Angeles? Ce petit défaut est vite mis de côté s’il n’est pas oublié. Au profit du jeu de Richard Eden, remarquablement inégal dans un rôle demandant émotionnellement. Et même quand la fin arrive. La seule fin évidente à laquelle le spectateur aurait pu penser durant le film. Je me fous de ne pas avoir été mystifié comme le film suivant de Glatis l’a fait puisque CALLBACK, dans le genre micro budget est un film tellement facile à apprécier tout du long.

Tristement, je ne pense pas que ce film méconnu ait obtenu une distribution en format DVD et encore moins Blu-Ray ou Digitale. Il se trouve sur vimeo depuis peu par contre et je suis heureux d’avoir pu le visionner. Là où le bas blesse c’est bien sûr que les deux très bons efforts de Glatis sont disponibles à visionner gratuitement sur le net.

Une autre excellente démonstration de la force du « Micro budget cinema ». Et avec un Chris Glatis à la réalisation, que j’adore depuis que j’ai vu DOSE, et que je n’aime pas moins après avoir vu son film précédent, on peut facilement penser en voyant ses films dans l’ordre que son meilleur est à venir!

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Banshee Chapter

Film: Banshee Chapter
Director: Blair Erickson
Stars: Katia Winter and Ted Levine

The BANSHEE CHAPTER is a Half fiction/Half documentary horror film that involves a project developed by the U.S government called MKUltra. The project having already existed of course was nothing to be compared to what we see in the film, which implies injecting a drug to a number of random patients in order to make them hallucinate. But going further into analyzing it would require much more reading for the moment.

Banshee Chapter

Suggesting that the drug would make people more aware of their surroundings, it starts with a Young writer having been able through his contacts to put his hands on a dose of the said drug. Soon after he injects it, he disappears without leaving a trace. An old friend of his, reporter Anne Roland (The Lovely and Talented Katia Winter) sets out to uncover the truth about her friend’s disappearance and about the drug by the same way.

If you’ve seen a little of T.V series Dexter and Sleepy Hollow or if you already follow them you probably know Katia Winter more than i do at the time but i liked her in this one. THE BANSHEE CHAPTER being a Half fiction/Half truth investigation, i doubt that fans of this type of horror movies will get out of this one having found a new favourite but this is more than Worth the Watch imo. The movie relies a lot on mystery and suspense, showing us threats but only in a calculated dose that you won’t see or understand who or what is stalking its protagonists really clearly. But it does it well. Will result of this a couple good scenes of anticipation, a kind of thing that not many mystery horror or even slashers have done as effectively as the Extreme John Carpenter’s HALLOWEEN in 1978. If you watched Halloween, you know what anticipation i talk about. There were other movies but quite Frankly, i think that Banshee Chapter plots its scares really well. And ain’t that all that matters in a film like this one?

The Horde-La horde

19222001

Film: La Horde

Directors/Réalisateurs: Yannick Dahan, Benjamin Rocher

Stars: Claude Perron, Jean-Pierre Martins, Eriq Ebouaney

 

Pour venger la mort d’un collègue, un policier forme une équipe et prend d’assaut un immeuble dans lequel s’est barricadée une bande de gangsters avec leur otage. Mais à leur arrivée, Ouessem et son groupe tombent sur des malfaiteurs armés de bien plus gros calibres que les leurs.

 

La Horde est un film de Zombie Français datant de 2009. Mais pas n’importe lequel. Différence entre La Horde et bien des films de ce genre? Celui-ci est un des très bons films d’horreur Français et/ou autre ayant vu le jour depuis le tournant des années 2000. Et seulement le meilleur des Dawn Of The dead, Shawn of The Dead ou encore Return of the Living Dead a été utilisé dans celui-ci. Pas d’abus du slow motion, des close ups ou cascades à la Resident Evil. Bien sûr comme dans bien des films de Zombies l’humour est au rendez-vous mais pas question d’en abuser pour les cinéastes nous offrant La Horde. L’immeuble servant autant de forteresse que de prison aux protagonistes est crasseux, sombre et déjà sur le bord de s’effondrer. Il s’agit d’un film d’horreur et même si les scènes d’action sont excitantes pour le spectateur comme il se doit, on ne voudrait pas se retrouver à la place des survivants de ces groupes ennemis qui n’ont pas le choix de faire front commun dans le but de s’en sortir. Même une fois qu’ils ont atteint le dépôt d’armes et commencent à répandre la soupe à la cervelle.

 

Si vous êtes comme moi et trouvez de plus en plus insignifiants les franchises et séries télé qui ne semblent pas avoir de fin, mettez La Horde dans votre lecteur et délectez-vous de cette heure et demie de pur carnage. Parce que comme dans tout bon film de morts-vivants qui se respecte, le gore est omniprésent. On en a même plus qu’on aurait pu en demander. Et le film n’a pas mis longtemps à m’embarquer. Comme pour moi, il vous tiendra peut-être sur le bout de votre siège tout du long parce que j’ai eu affaire à tout ce que je voulais simplement d’un film de ce genre. Et c’est le meilleur maudit film d’action et de Zombie que j’ai vu depuis belle lurette!

 

Le genre n’est pas réinventé ici mais je me suis surpris à repenser durant le visionnement: Que le film de Zombie est toujours le meilleur prétexte pour se faire plaisir à regarder des hommes et femmes (Bons ou méchants) s’armer de haches, de machettes et de gros calibres pour faire une purée de chair et d’intestins. C’est triste de regarder un film d’action/Horreur et de se clancher la bande-annonce (Voir Plus bas) par la suite quand elle est aussi excitante mais si celle-là ne vous embarque pas, je ne sais pas ce que ça vous prendrait.

 

“JE VAIS T’EN FOUTRE MOI DU HARDCORE!”

The newborn pessimist

I shut and drowned the optimist

And when i’m done bathing myself in their blood

Then their words will be buried with their bones

This is my only purpose

Your fate is sealed, before you know it – It has died

Now, save yourself a prayer

For you only belong to where you came from

While you live your life

Drenched in luxury

You bring on everyone misfortune and disaster

Save yourself a prayer

For your life hasn’t yet begun

You’ll be sent back into the whomb that spawned you

And everyone will be free of thinking and acting

This only when you are gone

The world might only need the changes

That the simple human can’t provide

For what’s been done

And what we’ve always been useful to do

Going against our own will

This is our only purpose

Now, save yourself a prayer

For you only belong to where you came from

While you live your life

Drenched in luxury

You bring on everyone misfortune and disaster

Thou shall never preach morals

And let the imbecile learn from your mistakes

Thou shall never judge based on words or actions

But based on who talks the loudest

Now, to the minority opressed

Thou shall rise up yet and kill

Cuz you too deserved to be killed

You too deserved to be cleansed

Now, save yourself a prayer

For you only belong to where you came from

While you live your life

Drenched in luxury

You bring on everyone misfortune and disaster

Save yourself a prayer

For your life hasn’t yet begun

You’ll be sent back into the whomb that spawned you

And everyone will be free of thinking and acting

This only when you are gone

Transylvania, Magnotta

Convaincu que tu fais le bien

Parce que le mal existe et ce n’est pas ce que tu fais

Ce mal, dont tu sais au plus profond de toi avoir grand besoin

Il te ronge de l’intérieur, te fais suffoquer

Pleurer, crier « Mon dieu délivrez-nous de ce mal… »

Qui si je ne m’abuse se trouve en chacun de nous.

Ne me regardez pas, même si vous clâmez en avoir le courage

Je torturerai les esprits, je suis un fou

Un démon bien de chez vous

Transylvania, Magnotta

Nous ferons bientôt qu’un avec les vôtres

Et vous ne pourrez plus nous différencier

Nous faisons partie des vôtres

Nous vivons parmi vous et nous allons bientôt vous effacer

Assassin, nécrophile

Ne me regardez pas, même si vous clâmez en avoir le courage

Je torturerai les esprits, je suis un fou

Un démon bien de chez vous

Transylvania, Magnotta

Tout ce sang versé n’attend que vous

Son gôut est supportable, il vous redonnera la force

Parce que le sang n’est pas la mort

Il est la vie

Éternel, j’y ai gouté et ne connaitrai pas la mort mais un éternel confort

Ce monde auquel j’appartiens ne me jetera pas aux oubliettes

Le bien que vous osez faire vous l’emporterez dans la tombe avec vous

Mais le mal je vous promets vivra pour toujours

J’y prends goût

J’y ai pris goût

J’ai repris possession de moi

Je prendrai possession de vous

Vous m’avez eu, mais de moi vous ne pouvez vous débarasser

Je vis parmi vous. Me nourrissant des peurs et du sang des innocents

Peuplant la bêtise coupable qu’est cette merde de race humaine

Et vous, blotis dans vos sofas, serrant contre vous vos enfants

Vous demandant ce qui peut pousser un homme à gratuitement faire couler le sang

Mais on sait tous pourtant que vous ne pouvez vous empêcher de regarder

Peu importe la violence de ce que je fais, jamais vous ne clignerez des yeux

Vos yeux naïfs pleurent, sacrent et me maudissent

Vous ragez intérieurement

Vous jurant courageusement que vous pourriez me faire subir ce que je fais à autrui

Rêvant du jour où vous m’enfonceriez un pieu dans le cœur

Sommes-nous si différents les uns des autres? Ou juste incapable d’accepter que nous nous ressemblons tous au contraire?

Le monde contrairement à vous ne nous ignore pas

Nos syndicats encouragent la relève et vous ne pouvez tous nous tuer

Je prendrai vos enfants dans votre sommeil

Les découperai et les mangerai

Je vous enculerai jusqu’à ce que j’arrive à vous faire sentir à quel point

Vos enfants sont pris pour acquis

Ils sont les enfants des autres à vos yeux

Je vous ferai subir les pires supplices

Pour que finalement vous réalisiez que vous étiez vivant tout ce temps